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Nouveaux Films

Traces

Restos do Vento

Un film de Tiago Guedes

Avec Albano Jerónimo, Nuno Lopes, Isabel Abreu, João Pedro Vaz, Gonçalo Waddington

Dans un village de la campagne portugaise, une tradition païenne laisse des traces douloureuses chez un groupe de jeunes adolescents. 25 ans plus tard, lorsqu'ils se retrouvent, le passé refait surface et la tragédie s'installe.


Télécharger des photos (TIF - 80 Mo)

Date de sortie

Casting

Albano Jerónimo - Laureano

Nuno Lopes - Samuel
Isabel Abreu - Judite

João Pedro Vaz - Paulo
Gonçalo Waddington - Vítor
Leonor Vasconcelos - Salomé

avec la participation spéciale de Maria João Pinho

Équipe

Réalisateur: Tiago Guedes
Scénario: Tiago Rodrigues et Tiago Guedes
Producteur: Paulo Branco
Directeur de la photographie: Mark Bliss ACK
Montage: Marcos Castiel BFE
Directrice artistique: Isabel Branco
Costumes: Isabel Carmona
Ingénieur du son: Pierre Tucat
Montage et mixage son: Pedro Góis
Productrice délégué: Mariana Marta Branco
Productrice exécutive: Ana Pinhão Moura


Une production Leopardo Filmes
et Alfama Films Production  


en co-production avec
ARTE France Cinéma
Rádio e Televisão de Portugal

et APM Produções


avec le soutien financier de
Instituto do Cinema e do Audiovisual
Fundo de Apoio ao Turismo e ao Cinema
ARTE France et CMTV


avec le soutien de  
Câmara Municipal de Penamacor
and Junta de Freguesia de Meimão

  • Festival de Cannes 2022

    Sélection Officielle — « Séances Spéciales »

  • Festival du film de São Paulo

    Sélection officielle

Tiago Guedes

Note d’intention

Je me suis toujours interrogé sur les raisons de la violence entre les gens. Aujourd’hui plus que jamais, cette question reste sans réponse possible ou tangible. Nous vivons dans une société qui avance dans le temps, mais n’évolue pas, s’avalant elle-même, toujours plus éloignée de la nature, dans une course à l’excès en vue du seul profit. Une société qui oublie ceux qui, pour une raison ou une autre, restent en chemin, ceux qui ne peuvent pas suivre ou choisissent de ne pas le faire.


Ce film est né de l’envie de réfléchir sur la violence exercée par les plus forts sur les plus faibles, sur l’illusion du pouvoir qui envahit tous les aspects de la société. Réfléchir à la perte de l’innocence, où elle se produit et pourquoi.


Mais l’envie la plus prégnante a été de réfléchir à la peur et à la façon dont elle nous conditionne. Comment elle nous transforme et déforme la réalité.

La trame de fond de ce film est la confrontation entre la noblesse fondamentale de l’être humain face à ce que nous appelons la méchanceté humaine, souvent née de la peur, de ce qui nous semble étrange, étranger, ou que l’on ignore. Une confrontation ancestrale que la société camoufle, cache, sans avoir l’idée, le savoir ou la culture pour l’éradiquer.


De là naît la nécessité de réfléchir aux rites de passage (représentés ici à travers une tradition ancestrale semi-païenne), presque toujours liés à des manifestations violentes et misogynes, qui tentent de symboliser cette « séparation » extrême où l’on abandonne un statut social au profit d’un autre.

Le besoin d’appartenir à un groupe, la volonté d’être accepté par ceux que nous considérons les plus forts, tout comme la volonté et le besoin d’humilier les plus faibles, ont malheureusement encore cours. Certaines traditions, pas seulement d’anciens rituels, semblent vouloir légitimer la façon dont les groupes exercent leur pouvoir et leur violence sur les autres. Pour exemple, toutes les brimades existantes aujourd’hui encore, sous les formes les plus variées.


Une communauté qui occulte les crimes de son passé, qui ne les examine pas et ne se dépeint pas elle-même, est impuissante à empêcher de futures violences. Elle vivra hantée pour toujours. Hantée par l’ombre qui précède le corps, par l’anticipation de ce qui peut arriver. Il y a des coupables, des victimes et des bourreaux, mais il n’y a pas de justice. Il y a la peur. Une peur qui change les perceptions et montre le monde à travers sa lentille déformée. Une peur de ce qui nous paraît étrange et étranger, favorisant l’injustice et la violence qui caractérisent notre monde. Faute de place, il n’y a pas de morale. Ne reste que de la tragédie. Et la peur.

News sur Traces

Traces de Tiago Guedes en Compétition Officielle au Festival du Film de Lucca

Ce vendredi 30 septembre sera projeté Traces, de Tiago Guedes, en Compétition Officielle au Festival du Film de Lucca en Italie (23 septembre - 2 octobre).

Sortie en salle au Portugal de Traces de Tiago Guedes

Avant d'arriver dans les cinémas français le 1er février 2023, le film de Tiago Guedes, Traces (Restos do vento en version originale) est sorti en salles au Portugal le 22 septembre dernier. 


Traces de Tiago Guedes en compétition à Ourense

Le dernier film de Tiago Guedes, Traces, fera partie de la Compétition Officielle du Festival du Film d'Ourense, en Espagne (23 septembre - 1er octobre).

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